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Fabriquer son e liquide : le DIY est économique !

Le DIY ou Do It Yourself (faites-le vous-même) est une tendance qui gagne de plus en plus les consommateurs de e-cigarettes. Abordables et surtout très vastes, les produits qui lui sont dédiés sont très vastes et leur manipulation permet quasiment de tout faire depuis les compositions de tests jusqu’aux all day passant par les sucrés aux high VG !

Longtemps réservés aux experts du monde vapologique, les DIY sont pratiqués en vape pour des raisons de personnalisation, afin de rendre un e-liquide plus spécial, plus goûteux, plus puissant ou moins agressif, toutes les possibilités sont ouvertes et il suffit d’avoir de la passion et une petite notion pour y parvenir.

Aujourd’hui, cette possibilité est offerte à tous car, les produits spécialement conçus pour DIY émergent de partout et sont suivis d’indications spéciales qui facilitent la composition. Comme une recette de cuisine, il faut juste choisir les ingrédients et laisser opérer la passion. Effectivement, pour palier le souci des débutants en matière de synthétisation, les fabricants se sont démenés pour donner une satisfaction totale aux vapoteurs désireux de reproduire d’aménager une recette en proposant des bases et des arômes pré-steepés ou encore des multi-saveurs qui ne nécessitent plus que la dilution.

Le DIY, une solution contre l’inflation

Comme n’importe quel marché, le commerce des e-liquides et des produits de la vape subit des métamorphoses inopinées que tous les utilisateurs n’arrivent pas à suivre. Le principal revirement a été l’augmentation des prix après la sortie des lois TPD (sur les produits du tabac) en imposant aux fabricants des méthodes et des conditions de production, ce qui a fini par décupler les frais d’exploitation.

Cette loi, qui se veut préventive, opère sur la contenance et la présentation des e-liquides. En tant que produits délivrant de la nicotine, elle est catégorisée parmi les tabacs et sa production doit alors suivre quelques règles. L’installation de la sécurité enfant sur les flacons (bouchon sécurité), la proposition d’une matière plastique règlementée (en PET), l’affichage des avertissements de sécurité et le contrôle du dosage forment les principales requêtes de celles-ci tout en limitant les e-liquides (les bases nicotinées) à une quantité de 10ml (20 mg ml) par fiole.

Aujourd’hui, les recettes habituelles (E liquide pas cher) qu’on a eu l’habitude de vapoter quotidiennement ne sont plus accessible en grande quantité (30 ml par exemple), pour les plus riches l’opération reste accessible en achetant plusieurs flacons mais à prix d’or. Pour le reste de la masse vapoteuse, l’augmentation du prix et la limitation de la quantité ne laisse plus aucun choix qui est de se consacrer aux DIY.

Conscient du problème, les fabricants ont également proposé une alternative anti-TPD, qui consiste à proposer les recettes de bases en arômes concentrés et les bases séparément. Ainsi, la restriction n’est plus valable, à condition de ne pas vendre les compositions. Ceci permet aux habitués des recettes préfabriquées de continuer leurs séances quotidiennes, mais la vraie magie des DIY c’est la possibilité de personnaliser son produit comme bon lui semble, ce qui tourne l’augmentation des prix à l’avantage de la clientèle.

En général, un liquide d’entrée de gamme ou premium tourne autour des 4 à 7 euros le flacon de 10ml. Grâce au DIY, ce prix descend de moitié et permet de faire une économie car les compositions peuvent être stockées et utilisées ultérieurement. Concrètement, c’est une proposition qui facilite l’accès du plus grand nombre aux diverses produits sans passer par la grande porte. Un premium comme un autre e-liquide est disponible dans les placards en tout temps, il suffit d’avoir l’expérience nécessaire pour produire des recettes haut de gamme.

Possibilité d’avoir plus et d’avoir mieux

Choisir son E liquide dans les boutiques a toujours été facile pour les consommateurs et l’illusion de l’inflation pourrait amener certains à juger de manière plus raisonnable les DIY. Son utilisation après la hausse du prix des prêts à vapoter pourrait certainement décourager les moins expérimentés, car trop dépendant des fabricants, ils ne peuvent pas s’imaginer en compositeur personnel. Pourtant, c’est le contraire qui risque de se produire, la plupart des vapoteurs oublient que les DIY étaient des pratiques réservés aux classes expertes, aux passionnés sans limites et aux amoureux de la personnalisation. Qui ne s’est pas vanté d’un e-liquide spécial conçu dans son laboratoire personnel ? Et comment pourrait-on imaginer un compositeur qui ne jette pas tout son dévolu sur son produit fait maison ?

Faire son e liquide est en quelque sorte l’apogée de la passion vapologique, tous les rêves sont permis et il n’y a que l’imagination qui limite l’opération. Les bases sont modulables (répartition PG VG), les arômes sont innombrables et les fabricants commencent même à concevoir des concentrés uniquement pour DIY (qu’on ne trouve pas sur les marchés de prêt à vapoter) afin de réaliser les rêves les plus fous. Que vous soyez amateurs de fruitées (pastèque, mangue, coco, fruits rouges, ananas, banane, fraise…), de gourmandes (crème, vanille, réglisse, crêpe, pâtes, pizza…) ou encore si vous êtes férus de sensations spécifiques (menthe fraîche, menthol, menthe glaciale, épices, tabac brun, tabac blond, goût acidulé ou piquants…) les arômes sont prêts à délivrer leur magie.

Avec l’avantage du prix, la qualité est tout aussi attrayante. Puisque le marché migre vers les DIY, les fabricants mettent également l’accent sur les conditions de traitement et de synthétisation des concentrés. Comme le liquide cigarette (E liquide bio) imposé par la TPD, les arômes et les boosters sont aussi conçus avec une minutie laborantine, on s’attend alors à un arôme naturel, une nicotine purifiée, des additifs testés et une traçabilité des ingrédients.

Enfin, quand on parle d’économie, ce n’est pas toujours dans le sens financier. Le DIY est une instrumentalisation efficace et pratique qui permet à son utilisateur de faire des essais, de fabriquer un amalgame, de concocter un produit spécifique pour une occasion spécifique produire une sensation connue, et tout ça à partir des mêmes ingrédients. Le pouvoir est infini car chaque dosage, chaque temps de steep, chaque saveur peut être accentuée ou réduite selon le désir du compositeur. Combien de fois les vapoteurs ont été déçus d’un e-liquide prêt à vapoter sans pourvoir rectifier le tir ? C’est là toute la beauté du DIY, permettre un sevrage tabagique efficace (sans limitation de la nicotine) tout en divertissant le vapoteur en lui offrant la clé d’une bonne recette.

Fabriquer son e liquide : le DIY est économique !
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À propos Sarah Dutrani

Grande passionnée du monde des vapoteurs, j'ai découvert la cigarette électronique il y a déjà 3 ans et je suis devenu une grande adepte ! Ancienne fumeuse de Tabac j'ai pu arrêter grâce à la cigarette électronique. Aujourd'hui je m'occupe du blog Kinamik afin de transmettre mon expérience sur le sujet.

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