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Vapoter est plus sûr que fumer

 

Quitter le tabac a toujours été une tâche ardue et peu de gens se vantent d’avoir réussi. Une petite semaine ou quelques mois de sevrage tabagique peut torturer un fumeur désirant arrêter de fumer et aucune autre alternative ou substituts peut palier ce besoin. C’est pour cela que la cigarette a été lancée sur le marché, afin d’assouplir le pas vers la libération.

La cigarette électronique ou e-cig est un petit accessoire qui renferme et chauffe un liquide aromatisé (ou e-liquide) et qui délivre par la suite une vapeur ressemblant à la fumée de la cigarette. Sa forme et son rendu imite la tige et son contenu offre les mêmes caractéristiques (avec de la nicotine et des sensations de picotements dans la gorge). Il n’existe pas d’autres substituts plus efficaces pour le moment et sa commercialisation fait l’effet d’une bombe (même chez les non-fumeurs).

Cette réussite commerciale peut se traduire par une réception plus accueillante de la société par rapport au tabac brut fumé. Effectivement, même s’ils sont nicotiniques, les produits de la vape sont plus présentables, plus classes et plus protégés par la loi. Vapoter n’est pas du tout perçu comme fumer et ça, les utilisateurs s’en sont rendu compte depuis les premiers jets.
Avant la loi sur les TPD et les règlementations sur les interdictions de vapotage en lieux publics (tabagisme passif), l’e-cigarette pouvait s’exprimer pleinement sans présenter de réels désagréments que ce soit au niveau social et encore moins au niveau de la santé.

C’est après 2016 que la législation a sauté le pas en mettant l’e cigarette dans le même panier que la vraie tige naturelle. Ceci n’est que justice car les liquides de vape peuvent contenir ou non du tabac et délivre en conséquence de la nicotine. C’est à partir de là que le débat s’active par comparaison des deux produits.

Le lien entre la cigarette et l’E-cig

Ce n’est pas par hasard que le concepteur de l’accessoire de vape à modélisé son appareil à l’image de la cigarette. La mission est toute simple, imiter les gestes, la forme, le contenu et les effets en proposant toutefois des éléments moins nocifs. Aussi, le tabac et la nicotine sont les premiers critères que remplit la vape pour satisfaire le vapoteur qui veut se lancer dans le sevrage tabagique.
La dose de nicotine présente dans les e-liquides est variable et peut être modulée selon le besoin de l’utilisateur. La puissance et le hit (picotement de la gorge après les premières bouffées) sont reproduites grâces à la base constituée de propylène glycol et de glycérine végétale. L’acte de fumer habituel est retranscrit fidèlement par l’appareil avec une configuration réglable au fil du temps.

Clairement, la cigarette électronique a été fabriquée pour le sevrage du tabac par imitation et ensuite par détournement, c’est-à-dire que la vape fidélise le fumeur, l’entraîne à utiliser l’e-cig tout en lui proposant une nouvelle expérience aussi attirante mais moins dangereuse pour la santé. C’est par cette voie qu’on peut imaginer un sevrage efficace et souple contrairement aux interventions usantes et déprimantes des patchs et des médicaments.
Pour arrêter de fumer, il n’y a jamais eu de solution aussi pragmatique et divertissante. Rien qu’à analyser le comportement des consommateurs et comment la vente de cigarettes électroniques évolue, on peut déduire toute son efficience.
Ensuite, on ne niera pas que la cigarette électronique comporte des risques pour la santé mais à un niveau plus faible. Les arômes et les additifs contenant des amalgames synthétiques et chimiques, de nombreuses études ont définies les limites du produit. Aussi, on court des risques en utilisant régulièrement l’accessoire malgré qu’il soit largement plus sain que son homologue naturel.

Cigarette et E-cig, un gouffre au niveau sanitaire

C’est un match que la vraie cigarette ne pourra pas gagner, que ce soit au niveau du rendu ou de la contenance (substances nocives). Le terrain commun des deux produits, c’est le tabac et la nicotine, pour le reste il n’y pas grand-chose à comparer. Les cigarettes connues de tous ont été analysées comme toxiques et cancérigènes à 95 pour cent tandis que la vape ne présente que 5 pour cent de substances toxiques. Cette répartition est logique dans le sens où le tabagisme ne se situe pas au même niveau et que la nicotine introduite dans les e-liquides est traitée différemment (purifications) puis synthétisé d’une manière hautement raffinée.

En gros, fumer un paquet de cigarettes et vapoter un e-liquide nicotiné à 15 mg ml aura le même effet chez le sujet tandis que les effets sur la santé seront très différentes. A l’image de ce pourcentage qui parle tout seul, toutes les chances de s’empoisonner se rangent chez les fumeurs (sans parler du goudron qui engendre les maladies cardiovasculaires) même si les deux sont inhalés de la même manière avec la même quantité.

Pour réduire encore plus cette marge, les e-liquides peuvent êtres composés avec ou sans tabac ce qui clos concrètement le débat entre les deux. Toutefois, des barrières ont été posées afin de protéger la masse vapoteuse de ces 5 pour cent. Comme l’interdiction de fumer, l’interdiction de vapoter est dictée par la loi pour les mineurs moins de 18 ans et les buralistes de la vape sont sommés de respecter cette règle. Pour ceux qui n’en veulent pas, la restriction a été élargie et le vapoteur ne peut plus passer des séances dans les endroits publics tels que les espaces de travail, les gares, les bâtiments administratifs ou les écoles… afin d’épargner la population d’un éventuel vapotage passif.

En résumé, l’arrêt du tabac figure dans le programme d’un vapoteur et le matériel doit être perçu sous cet angle. Certes, ce n’est pas la meilleure approche car elle comporte des risque (surdose, rechute, addiction) mais après tous les essais de la communauté scientifique à travers les décennies de lutte contre la cigarette et le tabac, la vape est une solution inespérée et salvatrice des gros fumeurs. L’interdire au même niveau que la cigarette serait une grosse erreur et la loi le reconnait sans pour autant laisser une totale liberté aux atomiseurs et aux clearomiseurs.

Vapoter est plus sûr que fumer
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À propos Sarah Dutrani

Grande passionnée du monde des vapoteurs, j'ai découvert la cigarette électronique il y a déjà 3 ans et je suis devenu une grande adepte ! Ancienne fumeuse de Tabac j'ai pu arrêter grâce à la cigarette électronique. Aujourd'hui je m'occupe du blog Kinamik afin de transmettre mon expérience sur le sujet.

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